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L’invitation du brin de muguet

L’invitation du brin de muguet

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muguet

Le muguet est à l’honneur aujourd’hui avec ses brins qu’on offre pour porter bonheur à ceux qu’on aime. Nous avons chacun notre définition du bonheur. Les recherches de Sonja Lyubomirsky, chercheuse en psychologie positive, l’ont amené à définir le bonheur comme une expérience de joie, de contentement ou un bien-être positif combiné avec le ressenti que notre vie est belle, pleine de sens et qu’elle vaut la peine d’être vécue. Le bonheur serait un savant mélange de joie et de sens.

Les porte-bonheur m’ont longtemps interrogé, en quoi un brin de muguet, ou un trèfle à 4 feuilles pouvaient-ils m’aider à ressentir du bonheur ou à avoir de la chance. L’intention de celui ou celle qui l’offrait me semblait louable, mais… Et si justement tout était dans l’intention pour celui qui l’offre et pour celui qui le reçoit ou le possède. Pour que quelque chose se réalise, il est essentiel d’y croire. Le porte-bonheur peut donc être envisagé comme un renfort à notre capacité à croire, à nous projeter positivement. Un outil pour OSER ! Au delà des symboles comme le muguet ou le trèfle à quatre feuilles, nous avons tous à un moment ou à un autre fait appel à un objet, un vêtement à qui nous avons donné les attribues du porte bonheur même inconsciemment. Dans les circonstances actuelles, ces petits brins de « bonheur » sont autant d’invitations à oser. Oser expérimenter la joie, mais aussi parfois oser se questionner sur le sens pour se réinventer.

Le bonheur ne signifie pas, avoir remplit tous ses besoins personnels, être toujours satisfait de la vie, ressentir du plaisir tout le temps, ne jamais ressentir d’émotions négatives ou qu’il existe une recette miracle ou une seule façon d’être heureux. Et si nous profitions de cette fête du travail un peu particulière pour prendre soin de nous et de ceux que nous aimons en nous reconnectant à l’essentiel : joie et sens.

Eloge de la douceur

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Mon choc culturel / Exploratrice du quotidien

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courbe choc culturelCeux qui parmi vous ont été expatrié ou ont séjourné un certain temps à l’étranger connaissent la courbe du choc culturel. Et bien le coronavirus et ce confinement qui en découle, ont pour moi les effets d’un choc culturel. Au départ, c’est la lune de miel. La mienne a durée 10 jours. A nous deux confinement. L’exploratrice en moi, se réjouit. Elle part en exploration. C’est chouette de réentendre les oiseaux chanter en plein centre ville, de m’adonner aux joies du DIY, de créer, de voir en ligne s’installer l’entraide et la solidarité, de découvrir toutes ces ressources positives à portée de souris et de les partager. Toujours en mouvement. Il faut reconnaître qu’en bonne adepte de la psychologie positive, je regarde chaque jour le verre à moitié plein, plutôt qu’à moitié vide. Chercher le positif, chasser l’opportunité est presque devenu une seconde nature. Je suis consciente des dangers du Covid 19 qui peut tous nous toucher et qui endeuille des milliers d’entre nous et je respecte scrupuleusement les règles établies. Optimiste, mais pas bisounours ! Et puis, tranquillement, la lune de miel s’estompe.

En ce moment, je suis en ligne et hier, j’étais en ligne et demain, je serais en ligne ! Et avant, avant ce confinement ? Et bien j’y étais beaucoup moins que ça en ligne. J’ai une soudaine envie de débrancher ! L’afflux de contacts, avec ceux qui comme moi, c’est à dire à peu de chose près la planète entière, se retrouvent en terre étrangère (covid + le confinement), l’afflux d’informations, de potentiels (conférences, ateliers en ligne, articles, messages) me submergent et me désorientent. Le vase déborde, help débranchez tout ! Un peu fatiguée et un poil irritée, j’arrive au creux de la vague. Hypersensible et me nourrissant dans l’introversion, j’avais sous estimé sur moi, l’impact du tout en ligne, provoqué par la situation. Je réalise ce que je savais depuis le départ, la voyageuse ivre de découverte fait le deuil de son besoin de crapahuter pour assumer pleinement son statut d’être humain confronté au covid 19. Le deuil de l’avant pour préparer l’après. Alors, j’entre dans la peau de l’anthropologue. Et l’exploratrice en moi, reprend ses droits. Pour s’adapter, exploration du quotidien et regard distancié. Un objectif : satisfaire mes besoins au mieux en remplaçant ce qui n’est plus dans le champ des possibles par ce qui l’est. Créer du lien, partager et trouver un joyeux équilibre entre le temps passé en ligne et le temps en dehors (en dedans, ben oui, on est confiné!) Je reprends contact avec mon premier élan, et je savoure cette fois, ce temps de pause imposé, au présent. J’étais en train de le laisser filer. En ce moment, j’expérimente. C’est le temps de l’adaptation positive. J’en découvre tant sur moi et sur les autres. Pas besoin d’aller au bout du monde ou même au bout de ma rue, tant que mon besoin de découverte est satisfait. Exploratrice du quotidien, c’est bien aussi. Surtout que ça permet de préparer l’avenir et de poser de nouvelles bases tranquillement, plus justes, plus authentiques.

Puis viendra le temps de l’intégration. Le confinement prendra fin et il sera temps de construire….

Et vous dans quelle phase êtes vous ?

Nourrir positivement son cerveau et ses pensées

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Nos pensées déterminent en grande partie notre bien être. Cela vous semble peut être évident ou pas. Pendant longtemps, j’avais beau connaître cette information, je continuais pourtant à entretenir un terreau plutôt fertile pour le développement de l’insatisfaction. Environ 60000 pensées traversent notre cerveaux chaque jour. Vous comprendrez facilement, que bon nombre d’entre elles nous sont totalement inconscientes. Une bonne proportion de ces pensées peuvent être considérées comme négatives. A cela rien d’étonnant. C’est même totalement naturel, notre cerveau essayant par nature de nous protéger du danger. Comment faire donc pour générer des pensées plus positives ? Par le choix et l’apprentissage. Bonne nouvelle, notre cerveau adore apprendre. Ici, pas de méthode Coué, inutile et inefficace autant à court qu’à long terme. Nier notre réalité ne nous rendrais pas plus ouvert, plus heureux et tourné vers l’action positive.

Je vous propose aujourd’hui de commencer par prendre conscience de certaines de vos pensées. Attention, pas d’auto-flagellation si elles vous semblent négatives. L’objectif n’est pas de vous battre mais d’examiner vos pensées avec bienveillance et de les laisser repartir aussi vite qu’elles sont venues.

Je vous propose également, de choisir de sélectionner l’information qui arrive à votre cerveau. Certains évitent les chaines d’information ou certains médias anxiogènes.
Vous trouverez sur internet, autant d’information positives que négatives.
Demandez vous de quoi vous auriez besoin pour vous sentir plus léger et plus heureux en ce moment. Il est clair que vous ne pourrez pas assister en live au concert de votre groupe préféré ou diner au restaurant avec vos amis. Par contre, vous pourrez probablement regarder un concert derrière votre écran ou proposer à vos amis un apéro par skype.

Il y a probablement sur une étagère un livre qui n’attend que vous depuis un certain temps ou une recette que vous aimeriez confectionner. Et cet arbre généalogique que vous rêvez de réaliser depuis longtemps….
Vous avez peu de temps pour vous entre le télétravail et les enfants. Prenez le et occupez le à vous ressourcer positivement en faisant quelque chose que vous aimez.
Intégrer à sa journée des rituels ressourçants facilite le confinement.
De nombreuses initiatives solidaires sont prises en ce moment par des proches ou des inconnus. Elles circulent sur les réseaux sociaux ou sur internet. Des sources d’énergies positives en puissance.


En vous quelles sont vos sources d’information positive ?

Le virus du sourire et de l’apaisement

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Ceux qui me connaissent savent que j’aime commencer la journée par une marche souriante. En quittant la maison ce matin, sourire aux lèvres, j’ai d’abord croisé des mines pensives, voir un peu suspicieuses, des regards qui ne se fixent pas. Et puis, le long d’un boulevard, une femme d’une soixantaine d’années a levé le nez de ses chaussures et après un moment de surprise, m’a souri à son tour. Quelle joie de voir son visage se détendre et ses yeux rieures. Nous n’avons partagé aucun mot, nous nous sommes croisées à plus d’un mètre, chacune à un bout du trottoir. Respectant les règles de précautions. J’ai poursuivi ma route en semant des sourires sur mon passage.

Les circonstances sont ce qu’elles sont. Nous suivons les préconisations qui limiteront la propagation du Covid 19 et permettront de sauver de précieuses vies. Elles sont essentielles et quand je ne pourrais plus faire cette marche matinale, j’ouvrirais la porte à ma créativité pour semer différemment le virus du sourire et de l’apaisement.

Nous pouvons tous rester acteur de notre vie pour passer cette période inconnue le plus positivement possible. Le repli pessimiste, les lamentations et la panique n’aideront personne. Cette situation ne durera qu’un temps. La peur est une émotion naturelle face à l’incertitude. Elle nous touche tous. Qu’allons nous choisir d’en faire ? La laisser nous paralyser ou en faire un moteur pour notre créativité.

Il semble qu’au regard des nombreuses initiatives que je vois circuler sur le net, nous sommes de plus en plus nombreux à choisir la seconde option. Et ça, ça me réjouit au plus haut point.

Et vous, qu’allez vous choisir et comment allez vous prendre soin de vous et de ceux qui vous entourent en cette période ?

Accepter et donner un nouveau sens à sa vie

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Aujourd’hui, la World Childless Week s’intéresse à l’acceptation. Avec le temps, le travail de deuil, permet d’accepter sa vie telle qu’elle est et de se tourner vers de nouveaux rêves. Cela ne veut pas dire que nous oublierons le désir qui a été le nôtre d’être parent mais que nous pourrons nous tourner vers de nouveaux horizons.

Comme je l’écrivais hier, une partie de mon deuil a été celui de l’immense amour que je ressentais et que la non maternité ne me permettait pas de donner et de vivre. J’avais une impression de gâchis et la femme ivre de découverte que j’étais refusait d’accepter de ne pas expérimenter ce don et cette réception d’amour. Pendant, un certain temps, j’ai préféré fuir mon deuil. J’avais tellement peur et les émotions étaient tellement grandes. Mon cerveau s’y refusait. Et puis, pas à pas, j’ai laissé circuler les émotions. Je les ai accueillies. La peur est toujours là. L’accueillir en a fait une compagne que j’essaie d’entendre avec justesse sans qu’elle entrave mon action. Cette réserve d’amour que j’ai en moi, j’ai choisi de me la donner. En me la donnant, j’en reçois des autres et je peux à mon tour la donner à d’autres.

Je fonctionne naturellement en mode projet et le deuil m’a donné l’impression de ne plus me reconnaître. C’est en me donnant cette amour et en essayant de faire confiance à la vie que j’ai commencé à me redécouvrir.

En me redécouvrant, j’ai retrouvé le chemin pour donner du sens à ma vie. Une chose que j’étais seule à pouvoir faire. Je suis totalement en charge de ça. Je n’ai pas de maternité derrière laquelle me cacher. Ma vie a un autre sens et ma transmission sera autre.

Aujourd’hui, je suis toujours dans cette quête d’authenticité. J’aime la personne que je suis devenue. J’ai compris que la peur m’accompagnera et c’est ok parce que je me transforme sans savoir où je vais arriver.

Oui, il est possible d’être heureuse sans enfant.

Oui, il est possible de chérir cette nouvelle vie différente et qui nous ressemble. Une vie pleine, riche et épanouissante.

Accepter ma vie telle qu’elle est m’a permis de m’autoriser à être pleinement moi même. Je prends le temps de mettre en oeuvre les projets qui me tiennent à coeur dans tous les domaines qui me passionnent. Je profite pleinement de mon couple. Je voyage comme j’en ai envie et donne le sens que je souhaite à mes voyages. Je laisse ma créativité s’exprimer et j’accepte d’être unique. Je sors du cadre, oublie les étiquettes et ne me conforme qu’à mes attentes.

Ce parcours, je l’ai vécu. C’est pour ça qu’aujourd’hui, j’ai choisi d’aider d’autres femmes à le vivre. A s’exprimer, à échanger sur ce qu’elles vivent. Les accompagner vers le sens qu’elles ont envie de donner à leur vie sans enfant. A construire une vie qui leur ressemble. 

Célébrons notre valeur

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Aujourd’hui la World Childless Week invite à partager des témoignages où nous célébrons notre valeur. Nous sommes bien souvent notre pire critique. Etre sans enfant peut mettre en péril notre estime et laisser s’installer le doute de soi. Faire son deuil de la maternité, passe aussi souvent par une quête de sens qui nous amène à redécouvrir notre valeur et à faire des découverte parfois surprenantes voir extraordinaires sur nous même.

Quand j’ai pris conscience qu’on ne m’appellerais jamais maman, c’est comme si l’énorme réserve d’amour que je gardais dans un coin de mon cœur pour cet enfant espéré et qui se cachait bien au chaud, avait décidé de sortir pour me submerger. Au lieu de me réconforter, elle s’est muée en colère, puis en tristesse. Je me suis sentie vide et incomplète de ne pouvoir laisser cette amour vivre en le donnant à mon enfant. J’avais tant à transmettre.

J’étais coach et hypnothérapeute et je suivais un chemin de développement personnel depuis plusieurs années. Je venais de me former pour pratiquer l’hypnose avec les enfants quand j’ai entendu dans ma tête, une petite voix peu sympathique, me dire, « seras tu bien légitime, toi qui ne sera pas une mère ». Mon alarme intérieure c’est mise en route. Je savais qu’il était essentiel de me faire accompagner. Je commençais à douter de ma valeur. De lectures, en thérapies, j’ai mis à jour les croyances limitantes qui me collaient à la peau et avaient permis au doute de s’installer.

J’accompagnais les hommes et les femmes en quête de sens et je me retrouvais moi aussi de nouveau sur cette route.

Alors, pas à pas, j’ai commencé à construire une autre vie, que celle que j’avais imaginé. Une vie différente mais qui a tout autant de valeur que celle que j’aurais peu avoir avec un enfant. Une vie tournée vers mes valeurs, mes qualités, mon couple et la famille que je me construit chaque jour. Cette famille ne partage pas de liens de sang mais nous nous apportons tellement mutuellement.

Ma nouvelle vie me ressemble, elle est atypique et pleine de couleurs. Je vis en harmonie avec ma multipotentialité. Ma non maternité m’a énormément appris sur moi et m’a obligé a aller voir au fond de moi, ce qui m’était réellement essentiel. Elle m’a ouvert des horizons pour transmettre autrement.

J’accompagne les personnes atypiques et les femmes sans enfant.

Nous avons de la valeur, célébrons la !

Ces mots qui blessent

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blessure

Aujourd’hui la World Childless Week offre de s’exprimer sur les paroles qui blessent comme par exemple, le fameux « En tant que parent…. » qu’utilisent certains au début de leurs phrase comme un gage d’empathie. Des paroles qui blessent nous en entendons tous, en temps qu’être humain, il y a en raison de notre vécu des phrases qui nous hérissent le poil et que nous ne préfèrerions pas entendre. Des jugements à l’emporte pièce qui atteignent leur cible sans que dans bien des cas, celui ou celle qui les émet n’en ai conscience.

Il y a quelques années, je me trouvais dans une réunion de réseau au milieu d’un groupe de femmes entrepreneurs. L’animatrice de l’événement, une pro du développement personnel a invité chacune à se présenter en citant entre autres, son prénom, son activité professionnelle, ses enfants, ses hobbies et son objectif pour la rencontre. J’ai vu plusieurs de mes voisines s’enfoncer dans leurs chaises, un peu gênées. L’une d’entre elles s’est quasiment excusée de ne pas être mère, au moment de sa prise de parole. J’ai pour ma part, zappé la question.

Ne pas avoir d’enfant, n’est pas une tare et ne demande ni excuse, ni justification. Nous ne sommes coupables de rien. Nous sommes des femmes comme les autres qui aimeraient simplement qu’on ne présuppose pas toujours qu’elles sont mères. Car bien souvent nous aurions aimé l’être.

On m’a déjà demandé si j’étais lesbienne. Et alors ! Double jugement en un !

J’ai été qualifiée d’égoïste : « tu n’as que toi à t’occuper… », d’irresponsable : « tu passes ton temps à voyager, tu n’aurais pas le temps pour t’occuper d’un enfant ! ». Un membre de ma propre famille, m’a dit que j’avais de la chance de ne pas avoir d’enfant, qu’à mon âge cela aurait été trop dur à assumer.

J’ai bien sûr aussi entendu le bien connu « tu n’as pas d’enfant, tu ne peux pas comprendre » ou « tu n’aimes pas les enfants ».

Je ne compte plus les regards et les expressions gênées de certains de mes interlocuteurs quand je réponds non à la question « tu as des enfants ? ». Certains s’en vont, d’autres compatissent (la pauvre…) et s’ils passaient simplement à un autre sujet. Cela ne demande ni jugement, ni commentaire. Bien heureusement, certains le font.

A moins d’être psychopathe, nous ressentons tous de l’empathie à un degré plus ou moins élevé. Les parents ne détiennent pas le monopole de l’empathie ou de la compassion.

Ne pas avoir d’enfant, ne signifie pas ne pas les aimer, ne pas les connaître et ne pas se souvenir de l’enfant que nous avons été. Nul n’a besoin d’être identique à son voisin pour le côtoyer et le comprendre.

La société juge et l’être humain a besoin de mettre des étiquettes pour comprendre. Et si pour comprendre, il suffisait simplement d’enlever les étiquettes pour ne rien présumer de celui qui nous fait face. Pas évident de ne pas juger. Et si simplement, on essayait juste un peu pour voir. Nous jugerons c’est certain, mais alors en conscience.

C’est probablement pour cela que la prise de parole est importante. Comme face à tout préjugé, l’éducation a toute sa place.

Face à ces mots qui blessent, j’ai choisi la douceur pas le combat. J’utilise parfois l’humour. Je peux aujourd’hui, m’en aller face à une personne trop jugeante. Probablement parce que mon deuil a fait son chemin et que je me sens droite dans mes bottes. Il y a trois ans, j’aurais peut être cherché à me justifier ou la colère m’aurait submergé.

Nous sommes juste des femmes et des hommes comme les autres. Nous construisons une vie sans enfant différente du modèle traditionnel. Ne pas avoir d’enfant fera toujours parti de moi, mais ne défini pas qui je suis.

Votre créativité est un trésor

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arbre de vie et phrase

Aujourd’hui, la World Childless Week laisse la parole à l’art sous toutes ses formes. Parce que souvent, une chanson, un poème, un conte, une photo, une peinture, une musique… expriment à elle seule tellement d’émotions. Les vertus thérapeutique de l’art ne sont plus à prouver. La créativité sommeille ou s’exprime en chacune et chacun d’entre nous. C’est un trésor inestimable. Nul besoin d’être professionnel pour laisser s’exprimer sa créativité. Il n’y a aucun jugement à poser sur ce qui s’exprime. L’art a toujours occupé une place importante dans ma vie. Au cours des trois dernières années, j’ai chanté, composé, peint, écrit des contes, dansé… Chaque forme d’art m’a aidé à exprimer ce qui pesait sur mon coeur et à cultiver l’optimisme et la joie de vivre qui me caractérise. J’avais besoin de remettre de la couleur dans ma vie. Happy et épanouie sans enfant.

Alors, à vos pinceaux, vos crayons, dansez, chantez, sculptez….. vous pouvez tout exprimer, quelle forme choisirez vous ?

Les témoignages vous attendent.

https://worldchildlessweek.net/wcw-2019-arts

https://femmesansenfant.com/

 

Je m’accorde tous les pardons

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love

En ce deuxième jour de « World Childless Week », consacré au pardon, ce magnifique cadeau que nous pouvons sans limite nous faire à nous même. J’ai eu envie de vous partager mon chemin de pardon.

Olivier Clerc dit que le pardon, est la guérison des blessures du coeur.

Avant d’ouvrir mon coeur au pardon, je n’imaginais pas avoir tant à me pardonner.

Je m’accorde le pardon de la liberté. Une liberté qui m’est essentielle et que j’ai privilégié au long de ma route toutes ces années fertiles.

Je m’accorde le pardon d’être restée dans des relations qui ne m’épanouissaient pas.

Je m’accorde le pardon pour ne pas avoir engagée seule un combat qui m’aurait peut être permis d’être mère.

Je m’accorde le pardon pour toutes les fois, où j’ai détesté ces personnes qui m’ont dit de bien profiter que j’avais de la chance de ne pas avoir d’enfant.

Je m’accorde le pardon pour imaginer que peut être c’est encore un petit peu possible.

Je m’accorde le pardon pour toutes les fois où j’ai retenu mes larmes et où je me suis tue.

Je m’accorde le pardon pour ne pas avoir été la meilleure amie que j’aurais aimé pour moi même

Je m’accorde tous les pardons, qui me permettent aujourd’hui, d’aimer pleinement celle que je suis. Qui m’ouvrent des horizons encore inconnus. Qui m’ont fait découvrir une autre fécondité. Qui me font sourire à la vie chaque matin. Qui font de moi une femme forte, douce et pleine. Qui me font être fière de celle que je deviens. Qui me font simplement affirmer aujourd’hui que je suis UNE FEMME.