Le muguet est à l’honneur aujourd’hui avec ses brins qu’on offre pour porter bonheur à ceux qu’on aime. Nous avons chacun notre définition du bonheur. Les recherches de Sonja Lyubomirsky, chercheuse en psychologie positive, l’ont amené à définir le bonheur comme une expérience de joie, de contentement ou un bien-être positif combiné avec le ressenti que notre vie est belle, pleine de sens et qu’elle vaut la peine d’être vécue. Le bonheur serait un savant mélange de joie et de sens.
Les porte-bonheur m’ont longtemps interrogé, en quoi un brin de muguet, ou un trèfle à 4 feuilles pouvaient-ils m’aider à ressentir du bonheur ou à avoir de la chance. L’intention de celui ou celle qui l’offrait me semblait louable, mais… Et si justement tout était dans l’intention pour celui qui l’offre et pour celui qui le reçoit ou le possède. Pour que quelque chose se réalise, il est essentiel d’y croire. Le porte-bonheur peut donc être envisagé comme un renfort à notre capacité à croire, à nous projeter positivement. Un outil pour OSER ! Au delà des symboles comme le muguet ou le trèfle à quatre feuilles, nous avons tous à un moment ou à un autre fait appel à un objet, un vêtement à qui nous avons donné les attribues du porte bonheur même inconsciemment. Dans les circonstances actuelles, ces petits brins de « bonheur » sont autant d’invitations à oser. Oser expérimenter la joie, mais aussi parfois oser se questionner sur le sens pour se réinventer.
Le bonheur ne signifie pas, avoir remplit tous ses besoins personnels, être toujours satisfait de la vie, ressentir du plaisir tout le temps, ne jamais ressentir d’émotions négatives ou qu’il existe une recette miracle ou une seule façon d’être heureux. Et si nous profitions de cette fête du travail un peu particulière pour prendre soin de nous et de ceux que nous aimons en nous reconnectant à l’essentiel : joie et sens.









