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Accepter et donner un nouveau sens à sa vie

Accepter et donner un nouveau sens à sa vie

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Aujourd’hui, la World Childless Week s’intéresse à l’acceptation. Avec le temps, le travail de deuil, permet d’accepter sa vie telle qu’elle est et de se tourner vers de nouveaux rêves. Cela ne veut pas dire que nous oublierons le désir qui a été le nôtre d’être parent mais que nous pourrons nous tourner vers de nouveaux horizons.

Comme je l’écrivais hier, une partie de mon deuil a été celui de l’immense amour que je ressentais et que la non maternité ne me permettait pas de donner et de vivre. J’avais une impression de gâchis et la femme ivre de découverte que j’étais refusait d’accepter de ne pas expérimenter ce don et cette réception d’amour. Pendant, un certain temps, j’ai préféré fuir mon deuil. J’avais tellement peur et les émotions étaient tellement grandes. Mon cerveau s’y refusait. Et puis, pas à pas, j’ai laissé circuler les émotions. Je les ai accueillies. La peur est toujours là. L’accueillir en a fait une compagne que j’essaie d’entendre avec justesse sans qu’elle entrave mon action. Cette réserve d’amour que j’ai en moi, j’ai choisi de me la donner. En me la donnant, j’en reçois des autres et je peux à mon tour la donner à d’autres.

Je fonctionne naturellement en mode projet et le deuil m’a donné l’impression de ne plus me reconnaître. C’est en me donnant cette amour et en essayant de faire confiance à la vie que j’ai commencé à me redécouvrir.

En me redécouvrant, j’ai retrouvé le chemin pour donner du sens à ma vie. Une chose que j’étais seule à pouvoir faire. Je suis totalement en charge de ça. Je n’ai pas de maternité derrière laquelle me cacher. Ma vie a un autre sens et ma transmission sera autre.

Aujourd’hui, je suis toujours dans cette quête d’authenticité. J’aime la personne que je suis devenue. J’ai compris que la peur m’accompagnera et c’est ok parce que je me transforme sans savoir où je vais arriver.

Oui, il est possible d’être heureuse sans enfant.

Oui, il est possible de chérir cette nouvelle vie différente et qui nous ressemble. Une vie pleine, riche et épanouissante.

Accepter ma vie telle qu’elle est m’a permis de m’autoriser à être pleinement moi même. Je prends le temps de mettre en oeuvre les projets qui me tiennent à coeur dans tous les domaines qui me passionnent. Je profite pleinement de mon couple. Je voyage comme j’en ai envie et donne le sens que je souhaite à mes voyages. Je laisse ma créativité s’exprimer et j’accepte d’être unique. Je sors du cadre, oublie les étiquettes et ne me conforme qu’à mes attentes.

Ce parcours, je l’ai vécu. C’est pour ça qu’aujourd’hui, j’ai choisi d’aider d’autres femmes à le vivre. A s’exprimer, à échanger sur ce qu’elles vivent. Les accompagner vers le sens qu’elles ont envie de donner à leur vie sans enfant. A construire une vie qui leur ressemble. 

Célébrons notre valeur

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Aujourd’hui la World Childless Week invite à partager des témoignages où nous célébrons notre valeur. Nous sommes bien souvent notre pire critique. Etre sans enfant peut mettre en péril notre estime et laisser s’installer le doute de soi. Faire son deuil de la maternité, passe aussi souvent par une quête de sens qui nous amène à redécouvrir notre valeur et à faire des découverte parfois surprenantes voir extraordinaires sur nous même.

Quand j’ai pris conscience qu’on ne m’appellerais jamais maman, c’est comme si l’énorme réserve d’amour que je gardais dans un coin de mon cœur pour cet enfant espéré et qui se cachait bien au chaud, avait décidé de sortir pour me submerger. Au lieu de me réconforter, elle s’est muée en colère, puis en tristesse. Je me suis sentie vide et incomplète de ne pouvoir laisser cette amour vivre en le donnant à mon enfant. J’avais tant à transmettre.

J’étais coach et hypnothérapeute et je suivais un chemin de développement personnel depuis plusieurs années. Je venais de me former pour pratiquer l’hypnose avec les enfants quand j’ai entendu dans ma tête, une petite voix peu sympathique, me dire, « seras tu bien légitime, toi qui ne sera pas une mère ». Mon alarme intérieure c’est mise en route. Je savais qu’il était essentiel de me faire accompagner. Je commençais à douter de ma valeur. De lectures, en thérapies, j’ai mis à jour les croyances limitantes qui me collaient à la peau et avaient permis au doute de s’installer.

J’accompagnais les hommes et les femmes en quête de sens et je me retrouvais moi aussi de nouveau sur cette route.

Alors, pas à pas, j’ai commencé à construire une autre vie, que celle que j’avais imaginé. Une vie différente mais qui a tout autant de valeur que celle que j’aurais peu avoir avec un enfant. Une vie tournée vers mes valeurs, mes qualités, mon couple et la famille que je me construit chaque jour. Cette famille ne partage pas de liens de sang mais nous nous apportons tellement mutuellement.

Ma nouvelle vie me ressemble, elle est atypique et pleine de couleurs. Je vis en harmonie avec ma multipotentialité. Ma non maternité m’a énormément appris sur moi et m’a obligé a aller voir au fond de moi, ce qui m’était réellement essentiel. Elle m’a ouvert des horizons pour transmettre autrement.

J’accompagne les personnes atypiques et les femmes sans enfant.

Nous avons de la valeur, célébrons la !

Ces mots qui blessent

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Aujourd’hui la World Childless Week offre de s’exprimer sur les paroles qui blessent comme par exemple, le fameux « En tant que parent…. » qu’utilisent certains au début de leurs phrase comme un gage d’empathie. Des paroles qui blessent nous en entendons tous, en temps qu’être humain, il y a en raison de notre vécu des phrases qui nous hérissent le poil et que nous ne préfèrerions pas entendre. Des jugements à l’emporte pièce qui atteignent leur cible sans que dans bien des cas, celui ou celle qui les émet n’en ai conscience.

Il y a quelques années, je me trouvais dans une réunion de réseau au milieu d’un groupe de femmes entrepreneurs. L’animatrice de l’événement, une pro du développement personnel a invité chacune à se présenter en citant entre autres, son prénom, son activité professionnelle, ses enfants, ses hobbies et son objectif pour la rencontre. J’ai vu plusieurs de mes voisines s’enfoncer dans leurs chaises, un peu gênées. L’une d’entre elles s’est quasiment excusée de ne pas être mère, au moment de sa prise de parole. J’ai pour ma part, zappé la question.

Ne pas avoir d’enfant, n’est pas une tare et ne demande ni excuse, ni justification. Nous ne sommes coupables de rien. Nous sommes des femmes comme les autres qui aimeraient simplement qu’on ne présuppose pas toujours qu’elles sont mères. Car bien souvent nous aurions aimé l’être.

On m’a déjà demandé si j’étais lesbienne. Et alors ! Double jugement en un !

J’ai été qualifiée d’égoïste : « tu n’as que toi à t’occuper… », d’irresponsable : « tu passes ton temps à voyager, tu n’aurais pas le temps pour t’occuper d’un enfant ! ». Un membre de ma propre famille, m’a dit que j’avais de la chance de ne pas avoir d’enfant, qu’à mon âge cela aurait été trop dur à assumer.

J’ai bien sûr aussi entendu le bien connu « tu n’as pas d’enfant, tu ne peux pas comprendre » ou « tu n’aimes pas les enfants ».

Je ne compte plus les regards et les expressions gênées de certains de mes interlocuteurs quand je réponds non à la question « tu as des enfants ? ». Certains s’en vont, d’autres compatissent (la pauvre…) et s’ils passaient simplement à un autre sujet. Cela ne demande ni jugement, ni commentaire. Bien heureusement, certains le font.

A moins d’être psychopathe, nous ressentons tous de l’empathie à un degré plus ou moins élevé. Les parents ne détiennent pas le monopole de l’empathie ou de la compassion.

Ne pas avoir d’enfant, ne signifie pas ne pas les aimer, ne pas les connaître et ne pas se souvenir de l’enfant que nous avons été. Nul n’a besoin d’être identique à son voisin pour le côtoyer et le comprendre.

La société juge et l’être humain a besoin de mettre des étiquettes pour comprendre. Et si pour comprendre, il suffisait simplement d’enlever les étiquettes pour ne rien présumer de celui qui nous fait face. Pas évident de ne pas juger. Et si simplement, on essayait juste un peu pour voir. Nous jugerons c’est certain, mais alors en conscience.

C’est probablement pour cela que la prise de parole est importante. Comme face à tout préjugé, l’éducation a toute sa place.

Face à ces mots qui blessent, j’ai choisi la douceur pas le combat. J’utilise parfois l’humour. Je peux aujourd’hui, m’en aller face à une personne trop jugeante. Probablement parce que mon deuil a fait son chemin et que je me sens droite dans mes bottes. Il y a trois ans, j’aurais peut être cherché à me justifier ou la colère m’aurait submergé.

Nous sommes juste des femmes et des hommes comme les autres. Nous construisons une vie sans enfant différente du modèle traditionnel. Ne pas avoir d’enfant fera toujours parti de moi, mais ne défini pas qui je suis.

Votre créativité est un trésor

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Aujourd’hui, la World Childless Week laisse la parole à l’art sous toutes ses formes. Parce que souvent, une chanson, un poème, un conte, une photo, une peinture, une musique… expriment à elle seule tellement d’émotions. Les vertus thérapeutique de l’art ne sont plus à prouver. La créativité sommeille ou s’exprime en chacune et chacun d’entre nous. C’est un trésor inestimable. Nul besoin d’être professionnel pour laisser s’exprimer sa créativité. Il n’y a aucun jugement à poser sur ce qui s’exprime. L’art a toujours occupé une place importante dans ma vie. Au cours des trois dernières années, j’ai chanté, composé, peint, écrit des contes, dansé… Chaque forme d’art m’a aidé à exprimer ce qui pesait sur mon coeur et à cultiver l’optimisme et la joie de vivre qui me caractérise. J’avais besoin de remettre de la couleur dans ma vie. Happy et épanouie sans enfant.

Alors, à vos pinceaux, vos crayons, dansez, chantez, sculptez….. vous pouvez tout exprimer, quelle forme choisirez vous ?

Les témoignages vous attendent.

https://worldchildlessweek.net/wcw-2019-arts

https://femmesansenfant.com/

 

Je m’accorde tous les pardons

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En ce deuxième jour de « World Childless Week », consacré au pardon, ce magnifique cadeau que nous pouvons sans limite nous faire à nous même. J’ai eu envie de vous partager mon chemin de pardon.

Olivier Clerc dit que le pardon, est la guérison des blessures du coeur.

Avant d’ouvrir mon coeur au pardon, je n’imaginais pas avoir tant à me pardonner.

Je m’accorde le pardon de la liberté. Une liberté qui m’est essentielle et que j’ai privilégié au long de ma route toutes ces années fertiles.

Je m’accorde le pardon d’être restée dans des relations qui ne m’épanouissaient pas.

Je m’accorde le pardon pour ne pas avoir engagée seule un combat qui m’aurait peut être permis d’être mère.

Je m’accorde le pardon pour toutes les fois, où j’ai détesté ces personnes qui m’ont dit de bien profiter que j’avais de la chance de ne pas avoir d’enfant.

Je m’accorde le pardon pour imaginer que peut être c’est encore un petit peu possible.

Je m’accorde le pardon pour toutes les fois où j’ai retenu mes larmes et où je me suis tue.

Je m’accorde le pardon pour ne pas avoir été la meilleure amie que j’aurais aimé pour moi même

Je m’accorde tous les pardons, qui me permettent aujourd’hui, d’aimer pleinement celle que je suis. Qui m’ouvrent des horizons encore inconnus. Qui m’ont fait découvrir une autre fécondité. Qui me font sourire à la vie chaque matin. Qui font de moi une femme forte, douce et pleine. Qui me font être fière de celle que je deviens. Qui me font simplement affirmer aujourd’hui que je suis UNE FEMME.

être une femme sans enfant : mon histoire

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Il est un sujet qui me tient particulièrement à coeur et sur lequel je ne m’étais encore jamais ouvertement exprimée. Cette semaine se déroule la « world childless week », la semaine des personnes sans enfant. Chaque jour ayant un thème différent, des femmes mais également des hommes témoigneront de leur ressenti, de leur vie, de leur histoire. Le nombre de femmes atteignant l’âge de 45 ans sans avoir d’enfant est en constante évolution dans les pays occidentaux. Les préjugés et les incompréhensions sont encore nombreux pour celles qui comme moi, n’ont pas d’enfant par circonstances. Faire le deuil, accepter, construire une vie épanouissante et sereine est un chemin unique pour chacune.

Parce que je convaincue que la parole doit être libérée sur ce sujet, j’ai choisi au cours de cette semaine de vous partager mon témoignage de femme sans enfant.

Commençons par mon histoire…

Je me suis toujours imaginée avec un enfant, sans pour autant émettre le voeux explicite d’être mère.

Je suis en couple pendant ma vingtaine et une partie de ma trentaine. Aucune des relations que j’ai ne me semble propice à la venue d’un enfant car aucune ne me rend réellement heureuse. Je privilégie ma carrière et mes passions en me disant qu’un jour, je rencontrerais celui avec lequel je fonderais une famille. Ma mère m’ayant eu à presque 40 ans tout comme sa mère avant elle, je ne vois aucune urgence et reste confiante en ma future maternité. Célibataire à 35 ans, j’ai envisage de faire congeler mes ovules dans un pays étranger pour pouvoir me faire inséminer plus tard, si la rencontre tant attendue ne se fait pas. Mon coeur est en désaccord avec cette option. Un enfant oui, mais pas toute seule.

Quand je rencontre celui qui va devenir mon mari, j’ai 38 ans. Au bout de quelques mois de bonheur, il m’apprends qu’il ne pense pas vouloir un nouvel enfant. Déjà père d’une fille maintenant adulte, il ne se voit pas recommencer. Je suis étonnée et contrairement à ce que j’aurais pu imaginer, les choses sont claires. J’aime cette homme et notre relation, et j’ai envie de la poursuivre pour voir où elle va me mener. Le besoin d’enfant n’est pas vraiment présent. Je lui en fait part et nous convenons que si ce besoin émerge à l’avenir, nous en parlerons ensemble et réexamineront la situation.

C’est ce que nous faisons quelques années plus tard. J’ai alors 42 ans. On m’a annoncé quelques mois auparavant que je suis en ménopause précoce. Le choc a été rude. Avec l’aide d’une gynécologue, je retrouve des cycles naturels et réguliers mais je sais que cela ne durera pas. Mon mari est terrifié et moi ambivalente. L’épisode m’a montré que le désir d’enfant est réellement là. Commence un chemin difficile, fait de colère, de pardon, de tristesse, de souffrance, de deuil, d’amour et de construction. Trois ans plus tard, je n’ai pas d’enfant. J’ai refusé de m’engager seule à l’étranger dans un parcours de FIV long, douloureux et couteux. Je suis maintenant en péri ménopause et s’il m’est toujours possible physiologiquement d’avoir naturellement un enfant, ça ne sera vraisemblablement jamais le cas.

Après plusieurs années à voir mes amies, devenir mère, je suis entourée d’adorables petits bouts tous plus craquants les uns que les autres, que je gâte tant que je peux. Il m’est maintenant possible, de ne plus avoir envie de pleurer en voyant une femme enceinte ou une mère et son bébé dans la rue. Ce deuil et cette souffrance feront partie de moi, toute ma vie dans un coin de mon coeur et il y aura encore des moments plus difficiles que d’autres.

Je puise une force dans ce que je vis et j’ai l’impression depuis quelques temps de naître une nouvelle fois réellement à moi même. L’épanouissement peut prendre de nombreuses formes. Chaque nouveau projet et chaque facette que j’explore m’amène plus loin.

Illuminez vous en 2019

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carte de voeux 2019

Bienvenues dans les Baskets de Mme Be Happy or not !

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L’optimiste peut il aller mal ? L’article de la newsletter de la Ligue des optimistes de cette semaine répond avec justesse et force à cette question .
Oui, un optimiste peut aller mal. Aussi mal que chacun d’entre vous l’a certainement été a différentes périodes de sa vie. L’optimisme me permet de rebondir assez vite en cherchant les opportunités aussi infimes soit elles mais il ne fait pas de moi, une marionnette. Une poupée joyeuse 24h sur 24 et 7j sur 7 qui quoi qu’il arrive ne se départit jamais ni de son sourire, ni de sa bonne humeur.
J’ai depuis peu enfilé une nouvelle casquette d’investisseuse immobilière. Une véritable passion qui me motive au plus haut point mais où rien ne se déroule comme je l’avais envisagé. Les retards bancaires se succèdent et les difficultés de communication liées au courtage de travaux s’accumulent. Si l’expérience est particulièrement instructive, elle n’en demeure pas moins stressante et il est possible que ce projet dans lequel je me suis beaucoup investie n’aboutisse pas. En optimiste, je sais au fond de moi que je trouverais un autre projet si celui-ci ne se réalise pas et peut être même un plus intéressant. Cependant, aujourd’hui, je suis en colère, déçue et un peu triste. Parce que oui, les optimistes ressentent ces émotions et les expriment. Vous me direz qu’il n’y a pas mort d’homme, oui c’est vrai, mais les optimistes ont comme vous le droit d’être imparfait, en colère et de râler de temps en temps. Alors, quand une des interlocutrices a qui je posais une deadline pour décider ou non de l’arrêt du projet, m’a dit la bouche en cœur « mais je vous croyais optimiste ! », j’ai eu envie de vous écrire ces quelques mots. Parce qu’être optimiste c’est aussi pour moi être réaliste et savoir quand dire stop.
Les idées reçues sont nombreuses, nous en avons besoin pour comprendre le monde. Alors pour tordre le cou à quelques unes, j’ai décidé de témoigner régulièrement de mes expériences quotidiennes. Parce que choisir l’optimisme, c’est expérimenter tous les jours. Bienvenues dans les baskets de « Mme Be Happy » ou presque !

Gratitude pour la St Valentin

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La St Valentin, c’est quoi pour vous ?

Pour moi, c’est l’occasion d’exprimer ma gratitude à tout ceux et celles dont je reçois des témoignages d’affection et d’amour. Parce qu’on oublie parfois, pris par la vie quotidienne, qu’il y a de nombreuses personnes autour de nous qui nous sourient, nous soutiennent et nous aiment. Et puis, la St Valentin, c’est aussi l’opportunité même si nous pouvons le faire tous les jours, de nous donner à nous mêmes tout l’amour que nous pouvons nous donner.

Alors, belle St Valentin à tous et à toutes et si l’humeur vous en dit, pourquoi ne pas exprimer à tous ceux qui vous aiment votre profonde gratitude et votre amour.

Les optimistes aussi ont la grippe…

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Frissons, courbatures et toux sèche, j’ai vu soudainement ma belle énergie faire plouf, jeudi dernier alors que j’avais prévu de travailler sur une demande d’atelier pour une entreprise.

Vous dire que j’ai sauté de joie en ressentant les symptômes, non ! Qu’un brin de perfectionnisme ne s’est pas réveillé à l’idée de retarder l’envoi d’une proposition à un prospect important, non plus ! Une chose par contre, était certaine, mon corps m’envoyait un signal, à moi de l’écouter.

J’ai fermé le cabinet, reporté les rdv et installé mon quartier général sur mon canapé. Là, entre deux siestes et un état contemplatif, je répondais à quelques emails et je regardais des téléfilms plein de bons sentiments et des documentaires nature impressionnants. En 4 mots, j’ai pris le temps et j’ai pris soin de moi. Le plaid était doux, la canapé confortable et la tisane au thym bien chaude. J’ai même partagé quelques moments tous doux avec mon super mari atteint un peu avant moi.

Alors, oui, avoir la grippe ça n’a rien de réjouissant à priori, alors autant en profiter pour se faire du bien.

J’ai retrouvé le chemin de mon cabinet ce matin en appréciant avec la joie de l’enfant, la neige que j’apercevais sur les toits et le froid revigorant de l’hiver. Les optimistes aussi ont la grippe, mais j’ai pris conscience ce matin que ce moment avait été bien plus doux, sans plaintes, en prenant le moment tel qu’il était et en profitant des aspects positifs de la situation.

Les microbes ne sont pas encore tous partis mais je me prends à espérer la chute de quelques flocons supplémentaires pour une bonne bataille de boules de neige.

pousse dans la neige