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Confinée sans enfant – ces mots qui blessent ou pas

Confinée sans enfant – ces mots qui blessent ou pas

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femme seule

« Ces derniers mois, le monde a été bouleversé et uni pour lutter contre la propagation du Covid-19. S’il est indéniable que le rôle de parent s’est grandement complexifié et intensifié au cours du confinement, on a vu apparaît aussi un discours pro-nataliste durant cette même période, parfois banalisant l’impact de cette crise sur les sans enfant: «…Le confinement doit être facile à vivre pour toi, tu n’as pas d’ enfants…». En fait, peu de gens se sont intéressés au vécu des gens sans enfant à travers cette pandémie. »

La « World Childless Week » propose donc aujourd’hui aux femmes sans enfant de témoigner sur le sujet :

Mon témoignage du jour, est fidèle à ma philosophie de vie optimiste, à mes modes de fonctionnement multipotentiels et me semble également être le reflet du chemin de deuil parcouru ces dernières années.

Comme en témoigne, l’article “des mots qui blessent” que j’ai publié l’an dernier, les propos maladroits, irréfléchis ou délibérément blessant ne manquent pas quand on fait le deuil de la maternité.

Si la charge émotionnelle liée à la pandémie a été intense. J’ai d’ailleurs décrit dans un article le choc culturel que j’ai eu l’impression de vivre pendant le confinement. J’ai le ressenti d’avoir plutôt bien vécu cette période sans me sentir par exemple, blessée par des propos pro-natalistes. Cela n’a pas été le cas, de certaines femmes sans enfant de ma connaissance. Je partagerais donc dans cet article, mon vécu et ce qu’elles ont voulu me partager.

Travailleur indépendant, je suis habituée à travailler seule de la maison et a organiser mes journées sans pression d’un employeur. La seule pression que j’aurais pu ressentir au niveau professionnel, aurait pu être celle que j’aurais exercé sur moi-même face à la perte de mon chiffre d’affaires. Hors, j’ai choisi dès le départ, de lâcher prise là dessus en prenant cette période comme un objet d’exploration, une opportunité. J’ai rapidement laissé de côté les médias anxiogènes. J’ai décidé de prendre soin de moi et de partager des ressources positives et inspirantes pour aider les autres à entretenir des pensées positives. Parmi ces ressources, figuraient d’ailleurs de nombreuses propositions à destination des parents (jeux, activités en familles, webinaires etc…).

En échangeant avec des mères parfois débordées et fatiguées, qui n’ont jamais comparé leur situation de vie à la mienne, il m’est même arrivé de me sentir heureuse de ne pas avoir a m’occuper d’enfants du matin au soir. J’ose même dire que j’ai savouré avec plaisir certaines des conséquences positives à ne pas avoir d’enfant.

Les retours que j’ai pu avoir de certaines femmes sans enfants sont très différents.

Parmi les célibataires, la période a souvent renforcé le sentiment de solitude. Elles ne m’ont pas rapporté avoir eu une pression supplémentaire de la part de leur employeur en raison de leur non maternité. Par contre, certaines m’ont dit s’être encore davantage investies dans leur travail pour être occupées et ressentir moins de solitude.

L’impression d’une surreprésentation des difficultés rencontrées par les familles dans les médias a également été évoquée. Provoquant chez certaines de la tristesse, de l’incompréhension ou de la colère en voyant le ras le bol de certains parents ou en entendant des préjugés sur la facilité de vivre le confinement sans enfant.

On a beaucoup entendu parler de la pression sociale encourageant à « rentabiliser » le confinement. Plusieurs femmes m’ont témoigné s’être senties presque coupables de prendre simplement du temps pour elles sans objectif particulier. Elles avaient l’impression que puisqu’elles n’avaient pas d’enfant chez elle, elles devaient absolument faire quelque chose de « constructif » du temps dont elles disposaient. Cette impression se voyait parfois renforcée par les réflexions de mères fatiguées leur disant « à quel point elles avaient de la chance d’avoir du temps pour elles ». Le proverbe ne dit il pas que l’herbe est toujours plus verte dans le champ du voisin !

Et vous qu’avez vous ressenti ?

Vieillir sans enfant

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3 femmes

Vieillir sans enfant, un thème qui questionnent beaucoup de femmes et d’hommes. Est-ce votre cas ?

Etes vous habité par une peur de l’inconnu ou vous sentez vous plutôt à l’aise avec la question ? Avez vous pris des décisions et mis en place des choses en lien avec votre vieillissement sans enfant ? Vous interrogez-vous sur la transmission de votre patrimoine ou sur ce que vous souhaitez laisser en héritage immatériel, au monde qui vous survivra ? Quelles préoccupations avez vous, mais aussi quelles solutions avez-vous trouvées ?

Je ne m’étais pour ma part, jamais vraiment posé la question du vieillissement sans enfant, avant une visite chez le notaire quelques mois avant mon mariage. Voulais-je que mon mari hérite de la totalité de mes possessions à ma mort s’il me survivait ? Et bien sur le coup, je n’en savais fichtrement rien ! Et pour être plus précise, toute à la joie des préparatifs du mariage de nos rêves, la question est un peu arrivée comme une casseuse d’ambiance ! Les questions juridico-pragmatiques du notaire ont eu le mérite de m’amener à engager une réflexion sur la notion d’héritage et plus largement sur comment je m’imaginais vivre mes vieux jours.

Et bien probablement comme je vis aujourd’hui. En profitant des opportunités qui me sont offertes et en utilisant mes ressources sans complexes pour répondre à mes besoins.

Voyager aussi longtemps que je le pourrais et que ce sera possible, continuer à découvrir, explorer de nouvelles potentialités, de nouvelles activités. Continuer à créer, à échanger. Faire le nécessaire pour rester indépendante le plus longtemps possible. Prendre le temps au présent. Je m’espère plus patiente.

Mes petits enfants ne me tourneront pas autour et je n’aurais pas à les garder. J’utiliserais ce temps comme bon me semble et je choisirais peut être de donner de mon temps aux enfants des autres.

En échangeant avec un certain nombre de femmes sans enfant au cours de l’année écoulée, j’ai retrouvé chez presque toutes, ce désir de laisser un héritage positif le jour où elles quitteront ce monde. C’est aussi mon cas. Aucune descendance directe ne me survivra, mais je souhaite en conscience que mes choix, mes actions et les projets que j’entreprends sur cette terre aient une influence positive sur maintenant et sur l’après. Plus de joie, plus de liberté, plus d’optimisme, plus d’ouverture dans le cœur et les actions de quelques personnes seront déjà un bel héritage.

Qui pense vieillesse, pense souvent solitude que l’on ait des enfants ou pas. Le veuvage de ma mère qui construit son calendrier autour des visites de ces enfants m’a soufflé des idées de création de colocation dédiées au seniors, de lieux de vies intergénérationnels et de lieux ressources. Je m’emploie à les concrétiser.

Je pense en écrivant ces mots à mon amie d’enfance, également sans enfant et avec qui nous nous imaginons parfois vivant et rigolant ensemble dans quelques dizaines d’années. La famille est aussi celle que l’on se crée, celle du cœur.

Je n’écrirais pas que je n’ai jamais eu peur en imaginant la vieillesse ce serait faux et je n’ai aucune possibilité de prévoir l’avenir. Par contre, je suis certaine qu’en oeuvrant à préserver mon indépendance tout en étant en lien avec les autres, je pèse positivement pour mon avenir.

Si j’avais une idée à vous souffler, c’est peut être tout simplement de vous demander comment vous aimeriez vivre vos vieux jours et comment vous aimeriez que l’on parle de vous le jour de votre mort ? Et de vous mettre en action dans cette direction, un pas après l’autre.

Multipotentielle et sans enfant

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bulles couleurs ampoules

Aujourd’hui, la World Childless Week s’intéresse à la diversité.

La diversité comme son nom le présuppose, peut prendre bien des formes.

Elle peut concerner, une appartenance ethnique, religieuse, un statut, un âge, un handicap, une orientation sexuelle etc…

Ne m’étais je pas souvent sentie différente au cours de ces années, à chercher à entrer dans des cases qui n’étaient pas faîtes pour moi. Ma différence ne se lit pas sur mon visage, elle se situe dans mon cerveau et dans son mode de fonctionnement. Je suis atypique, multipotentielle ou exploratrice comme je préfère me nommer. Comme tous les multipotientiels, je suis génétiquement câblée pour m’intéresser à de nombreux domaines. Impossible pour moi de me cantonner à une spécialité ou de ne faire qu’une chose à la fois. En mode projet perpétuel, j’apprends constamment et quand j’en sais assez, je passe à autre chose. Mon cerveau m’aide à faire des liens entre des éléments qui resteraient sans rapport pour la majorité des gens et je discerne à chaque seconde du potentiel dans tout ce qui m’entoure. Hypnothérapeute, maître d’oeuvre, formatrice interculturelle, investisseuse, organisatrice de voyage, coach etc…. Je cumule et j’enchaîne les casquettes.

Pas toujours évident à vivre, dans une société où les spécialistes sont mis en valeur, où on nous demande dès l’école de choisir et où la diversité d’intérêt vous étiquette au mieux comme une girouette fantaisiste au pire comme une instable chronique.

Pour accepter pleinement l’exploratrice et le formidable don avec lequel je suis née, il m’a fallu comprendre et mettre des mots, chercher et créer mon mode d’emploi pour ne plus essayer d’être dans la norme. Transformer la perception que j’avais de moi même. J’aurais de nombreuses occasions de vous parler plus en détail de la multipotentialité dans l’avenir et de comment l’accepter et l’incarner. Pour l’heure, revenons en à nos moutons, ou plutôt à en quoi, être multipotentielle, peut contribuer à rendre ma vie sans enfant encore plus marginale !

Et si la réponse à cette question se trouvait justement dans la question : c’est une atypie de plus.

Je ne m’étais jamais posé la question jusqu’à aujourd’hui. J’ai de la gratitude pour cette occasion qui m’est donnée de creuser cette piste pour l’avenir.

J’ai entendu des propos peu glorieux au cours des années. On m’a demandé comment je pourrais avoir le temps de m’occuper d’un enfant avec autant de projets. Que j’étais bien plus tranquille comme ça. Qu’un enfant, ça ne se zappait pas au bout de quelques mois et qu’être parent, c’était pour la vie. Sous entendu, seras tu capable, d’aimer, d’élever et rendre heureux un enfant sur la durée, toi qui saute du coq à l’âne !

Comme si l’amour avait une date de péremption et qu’avoir une vie professionnelle riche et épanouissante empêchait d’être parent ! Etonnant, quand on sait que l’un des atout des multipotentiels est justement leur grande capacité d’adaptation.

L’hypersensibilité fait que les multipotentiels ressentent leur environnement de façon particulièrement intense. Les ressentis et les émotions sont amplifiés, amplifiant par la même occasion l’impact des préjugés mais aussi le passage du deuil de la maternité.

Les préjugés sont nombreux pour ces deux atypies comme pour toute différence par rapport à une « norme ». Plus j’en accepte une, plus vivre avec l’autre me semble plus simple.

Et vous, »Sentez-vous que votre âge, votre statut, votre origine ethnique, votre handicap, votre orientation sexuelle a contribué à rendre votre vie sans enfant par circonstances encore plus tabou, marginale ? Y a-t-il des préjugés, des stigmates entourant votre situation ? »

Si ces mots vous parlent, je vous invite à partager votre ressenti en commentaire ou sur le groupe privé « explorer une vie sans enfant ».

Une vie sans enfant : mon histoire

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femme dos plage

Il y a un an, j’osais pour la première fois m’exprimer publiquement sur mon blog et sur les réseaux sociaux sur ma non maternité. Une décision forte et libératrice qui m’a aidé dans le processus de deuil et qui m’a permis d’échanger avec de nombreuses femmes, mères ou non sur le fait d’être une femme sans enfant. Ce témoignage se voulait aussi être une porte ouverte pour toutes celles qui ne s’expriment pas, celles qui se questionnent, celles qui se sentent seules face à cette situation, celles qui recherchent du soutien, de la bienveillance, celles qui font leur chemin et cherchent des clefs pour avancer positivement, celles qui ont construit une vie épanouissante sans enfant. Nous sommes nombreuses sur cette planète. La “World Childless Week” qui a lieu en ce moment, annonce le chiffre d’une femme sur 5 sans enfant à 45 ans, dans le monde. Un chiffre bien plus important dans de nombreux pays occidentaux.

Mon histoire est tellement courante qu’elle en est presque banale. Pourtant les préjugés et les incompréhensions sont encore nombreux pour celles qui comme moi, n’ont pas d’enfant par circonstances. Faire le deuil, accepter, construire une vie épanouissante et sereine est un chemin unique pour chacune.

La vingtaine et la trentaine passent vite. J’alterne période en couple et célibat. Je me suis toujours imaginée avec un enfant sans pour autant franchir le pas. Ma mère et sa mère avant elle, ont enfanté à presque 40 ans. Je ne ressens aucune urgence et attend de rencontrer la personne avec qui je souhaiterais fonder une famille. Une chose est claire, je ne souhaite pas faire un enfant seule à tout prix. Quand je rencontre mon futur mari, à 38 ans, il est déjà père d’une fille presque adulte et l’idée d’avoir un nouvel enfant lui fait peur. De mon côté, le désir d’enfant ne me prend pas les tripes. Nous choisissons de vivre notre relation et d’aviser quand ce désir se fera ressentir. Après un an d’arrêt de pilule, on m’annonce à 41 ans que je suis en ménopause précoce. Je retrouve des cycles après un accompagnement, mais les probabilités d’avoir un enfant naturellement sont minces quand je ressens à 42 ans le désir d’être mère. Après réflexion, je refuse de m’engager seule à l’étranger dans un parcours de FIV long, douloureux et coûteux. Commence un chemin difficile, fait de colère, de pardon, de tristesse, de souffrance, de deuil, d’amour et de reconstruction. Les quatre dernières années m’ont beaucoup appris. Entre autre, que j’avais besoin d’essayer naturellement de tomber enceinte pour faire réellement mon deuil. Ce que nous avons fait. J’ai grandi et mon couple aussi au milieu de la tempête.

Je vous écrivais l’an dernier : « Après plusieurs années à voir mes amies, devenir mère, je suis entourée d’adorables petits bouts tous plus craquants les uns que les autres, que je gâte tant que je peux. Il m’est maintenant possible, de ne plus avoir envie de pleurer en voyant une femme enceinte ou une mère et son bébé dans la rue. Ce deuil et cette souffrance feront partie de moi, toute ma vie dans un coin de mon coeur et il y aura encore des moments plus difficiles que d’autres. »

Ces mots sont toujours vrais, même si je ressens aujourd’hui beaucoup plus de légèreté. 

L’exploratrice que je suis, a encore bien des choses à découvrir, à apprendre et à transmettre. Je me sens libre d’explorer pleinement celle que je suis. Atypique, multipotentielle, sans enfant etc… Une case de plus dans laquelle, je n’entrerais pas.

Votre histoire compte et mérite d’être entendue sans jugement. Si vous souhaitez partager un peu de votre chemin, ou tout simplement échanger avec d’autres femmes sans enfant, je vous propose de rejoindre ce tout nouveau groupe privé Facebook

https://www.facebook.com/groups/exploreruneviesansenfant

Des destinations à explorer à moins de 100 km de Nantes – épisode 4

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carte 100km autour nantes

Le week-end de l’ascension arrive à grand pas. Vous avez peut être déjà prévu des balades ou pas … Peut être l’idée de vous retrouver dans la foule sur la côte ne vous motive pas tant que ça !

Pour ce dernier article de la série consacrée aux bons plans à moins de 100 km de Nantes, je vous propose des destinations nature au calme.

1) La forêt du Gavre

Seule forêt domaniale de Loire Atlantique, la forêt du Gavre se situe à une quarantaine de kilomètres au nord ouest de Nantes. D’une superficie de plus de 4000 hectares, vous trouverez facilement sur les sites spécialisés plusieurs circuits de balades correspondants à vos envies.

L’un des trésors du lieu est un alignement de Mégalithes, appelé l’alignement de Pilier. Situé au nord de la forêt, il consiste en une seule file de Mégalithes de plus d’un kilomètre de long. C’est un lieu assez magique avec une énergie particulière.

2) Le parc naturel régional de la Brière

Idéal pour trouver un peu de calme à quelques kilomètres de la Baule, de Guérande et de la Presqu’ile, le parc naturel de la Brière propose un paysage fait de canaux, de prairies et de marais à découvrir à pied, à vélo ou sur l’eau.

Si les visites guidées n’ont pas encore repris, vous pouvez flâner librement dans le petit village de Kerhinet. C’est un voyage dans le temps qui vous attends au milieu des maisons aux toits de chaume.

A partir de début juin, vous pourrez de nouveau explorer le parc en chaland, la barque à fond plat traditionnelle de Brière.

https://www.labaule-guerande.com/le-parc-naturel-regional-de-briere.html

3) St Florent le Veil et les Mauges

Entre Nantes, Cholet et Angers, les Mauges forment un territoire propice à la balade. Une belle façon de le découvrir est de longer la Loire et de s’arrêter dans les villes et villages qui la borde. Parmi ces derniers, Champtoceaux, Montjean sur Loire et St Florent sur Veil sont des escales incontournables.

Si de nombreux sites et attractions ne ré-ouvriront qu’en juin, rien n’empêche par exemple, d’explorer la petite cité de caractère de St Florent sur Veil et de grimper en haut du promontoir du Montglonne pour admirer la Loire.

Vous trouverez sans nul doute, des points de restauration à emporter et de belles zones de pique-nique le long de l’eau.

https://www.osezmauges.fr/

Je vous souhaite de belles balades et de joyeuses explorations proches de chez nous.

Les environs de Nantes regorgent de pépites qui n’attendent que vous. Et comme j’en ai encore un certain nombre en tête. Je vous réserve une surprise pour très bientôt.

Des destinations à explorer à moins de 100 km de Nantes Episode 3

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carte 100km autour nantes

Mes envies de découverte m’ont parfois amené jusqu’à l’autre bout du globe et il est plus que possible que je te retourne à l’occasion explorer des destinations lointaines.

Cependant, en sillonnant les routes et les chemins du 44 et des départements environnant bien avant le confinement, j’ai souvent eu la surprise de découvrir des lieux doux, insolites, parfois emprunts d’une certaine magie. Des destinations de proximité, parfois connues mais souvent non surexploitées touristiquement. Vous aurez compris si vous avez lu les deux premiers volets de cette série d’articles que j’ai une prédilection pour les petits coins de nature et sites riches de leur histoire. Ces nouvelles idées ne font pas exception !

1) Une partie du Sud Mayenne

La Mayenne m’était quasiment inconnue, avant d’y faire une escapade de plusieurs jours l’an dernier. Une partie du sud du département se situe à moins de 100 km de Nantes à vol d’oiseau et mérite la balade. (Attention donc, a bien définir votre périmètre de visite. Tous les lieux évoqués dans cet article sont à moins de 100 km)

A ne pas manquer :

Aller flâner dans les ruelles de la ville historiques de Château Gontier et passer quelques heures au Refuge de l’Arche qui vient de rouvrir et où vous pourrez découvrir les 1500 animaux sur plus de 15 hectares.

https://www.refuge-arche.org/

Le Musée Robert Tatin à Cossé le Vivien, dont l’entrée est exceptionnellement gratuite jusqu’à a fin juin. Vous y découvrirez les œuvres de cet artiste complet, sculpteur, céramiste, peintre, mais aussi architecte…

Il a pensé sa « maison des champs » comme une œuvre monumentale. Le visiteur entre littéralement dans son univers à la rencontre de l’orient et de l’occident en se déplaçant entre ses sculptures. J’ai eu un petit coup de cœur pour le jardin des méditations.

https://www.musee-robert-tatin.fr/

Les marches le long du chemin de halage qui borde la Mayenne.

www.sudmayenne.com

Si vous souhaitez découvrir la Mayenne après le déconfinement quand vous aurez la possibilité d’accéder à l’ensemble du département. Je vous invite à vous renseigner sur « Slowlydays ». Un collectif de prestataires locaux réunis autour de 5 principes « le partage, l’éco-responsabilité, la bienveillance, l’étique et le local ». Une initiative pour des vacances en mode « slow ».

2) l’Estuaire du Payré

Vous connaissez certainement les kilomètres de belles plages de sable fin de la côte vendéenne mais connaissez vous l’estuaire du Payré ?

C’est une destination nature de premier choix classée « Grand Ensemble Naturel ». Un des cours du Payré passe par exemple par Talmont St Hilaire et se jette ensuite dans l’océan en contournant la dune du Veillon. C’est également une zone ostréicole importante. Je vous recommande un passage par le Port de la Guittière situé sur l’estuaire.

Plusieurs balades sont possibles dont un très beau circuit proche de la magnifique plage du Veillon. Il vous emmènera à travers le bois de chênes verts, et les dunes.

https://www.vendee-tourisme.com/nos-incontournables/estuaire-du-payre

3) Le chemin de fer de la Vendée

Vous devrez encore attendre un peu pour profiter d’une balade en train à vapeur (jusqu’à la mi-juin minimum) ou d’un déjeuner dans une authentique voiture-restaurant du début du 20ème siècle.

Les passionnés de l’association « chemin de fer de la Vendée », restaurent et entretiennent les machines et les voies pour proposer des trajets découverte A/R, au départ de la gare de Mortagne sur Sèvre jusqu’aux Herbiers. Le dimanche en juin et septembre et les mercredis et vendredis en juillet et août pour les balades. Les jeudis, samedis et dimanches pour les déjeuners.

Temps de la balade : 2h30 / 3h.

Un moment assez unique, pour plonger tranquillement dans la peau d’un voyageur d’un autre temps.

https://www.vendeetrain.fr/

Des destinations à explorer à moins de 100 km de Nantes – episode 2

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carte 100km autour nantes

Ce week-end a peut être été pour vous l’occasion de belles balades à moins de 100 km de Nantes à vol d’oiseau. Pour moi, la superbe randonnée d’hier sur les bords de Vilaine a été propice aux détours. Cela faisait longtemps que je n’avais pas marché 20 km. J’en suis rentrée avec une bonne fatigue et les jambes raides. Etirements et un bon bain hier soir et ce matin, belle surprise, pas de courbatures. Youpi ! Cela m’a donné de nouvelles envies de nature.

Pour ce deuxième article dédié aux bons plans balade, un peu de marche, et d’histoire.

1) Anjou : Loire, Layon et Aubance

Une partie du Maine et Loire est à portée d’exploration. Le territoire dit de Loire, Layon et Aubance recouvre une petite zone au sud d’Angers. Elle inclus plusieurs châteaux, de petites cités de caractères et de beaux paysages propices à la marche.

A ne pas manquer :

Le château de Serrant, ré-ouvre le 20 mai. J’en garde un très beau souvenir. C’est un édifice privé particulièrement bien meublé avec en particulier, une superbe bibliothèque. Toujours habité, il est facile de se projeter dans la vie de ceux qui y ont résidé jadis.

Réservation obligatoire du billet d’entrée via le site du château pour qu’il puisse gérer les visites dans le respect des règles sanitaires et de sécurité.

https://www.chateau-serrant.net/fr/infos-pratiques-visite

Les parcours historiques des villages de caractères que sont Aubigné sur Layon, Blaison Gohier et Denée. Flâner dans les ruelles tranquilles…

Les nombreuses marches possibles, dans les terres et les villages mais aussi le long de la Loire et du Layon. L’ile de Challonne, plus longue des îles de Loire encore habitée. Le port de la Possonnière etc…

Il y a facilement de quoi passer un week-end voir bien plus.

https://loire-layon-aubance-tourisme.com/

2) Le BioParc de Doué la Fontaine

Le Zoo (BioParc) de Doué la Fontaine a ré-ouvert le 16 mai. Aménagé sur un site troglodytique, il accueille plus de 1300 animaux. Un espace exceptionnel sur deux niveaux. En plus de son activité historique, le BioParc soutient de nombreux projets nature sur la planète. En le visitant, non seulement vous vous émerveillerez mais vous soutiendrez également les projets de conservation qu’il contribue à financer.

https://www.bioparc-zoo.fr/

Vous pourrez en profiter pour découvrir la ville de Doué la Fontaine et la nature environnante.

La ville est en limite du périmètre autorisé, attention donc à ne pas trop vous en éloigner. Saumur, par exemple, se situe hors zone.

3) Le sentier de la mine d’Abbaretz,

A une quarantaine de kilomètres au nord de Nantes, se trouve l’ancienne mine d’étain d’Abbaretz. Reconverti en base de loisirs, elle accueille un sentier pédestre qui fait le tour de la mine et de l’étang qui la jouxte. Vous pouvez également profiter d’une vue panoramique sur l’ensemble de la région en montant en haut d’un terril. Jusqu’à l’an dernier, il était possible de se promener, de courir, de faire du VTT ou de l’équitation sur l’ensemble du site en traversant par endroit un paysage quasi lunaire.

Pour éviter la production de trop de poussières sur le site dont le sol contient encore des traces de métaux potentiellement dangereux, le site est dorénavant accessible uniquement aux promeneurs à pied et selon un chemin balisé. En dépit de l’inaccessibilité de certains tronçons, la balade est toujours insolite.

https://www.abbaretz.fr/sentiers-de-la-mine/

Des destinations à explorer à moins de 100 km de Nantes – Episode 1

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carte 100km autour nantes

100km à vol d’oiseau, ça représente une belle zone de balade. L’occasion de découvrir ou de redécouvrir des trésors cachés autour de chez soi.

Voici le premier d’une série de 4 articles sur des pépites à découvrir à moins de 100 km autour de Nantes. Le fruit de certaines de mes explorations passées.

Soyons réalistes, nous sommes nombreux à avoir envie d’un peu d’évasion et dès ce week-end, les routes vont logiquement être très empruntées pour les côtes atlantiques et vendéennes. Deux choix s’offrent à vous. Céder à l’appel de l’air marin, des remblaies et des plages tout juste ré-ouvertes ou choisir une destination nature, dans les terres.

Cap au nord, pour cette première sélection

1) La Roche Bernard

Un petit port magique sur la Vilaine. Emmenez votre sandwich et profitez du « circuit des ponts », une randonnée de 6,5 km entre forêt et Vilaine. Envie de pousser un peu plus loin la découverte ? Direction la petite ville de Pénestin et son marais ou Damgan au début de la presqu’ile de Rhuys.

https://www.damgan-larochebernard-tourisme.com/

2) Rochefort en Terre

Elu, Village préféré des Français en 2016, une petite cité de caractère où il fait bon flâner entre les maisons en pierre.

Prolongez la balade, vers Questembert, La Vraie Croix et Malestroit sur le Canal de Nantes à Brest. Des villages qui valent le détour.

https://www.rochefortenterre-tourisme.bzh/

3) La Gacilly

Entourée de champs de fleurs et fief du Groupe Yves Rocher. Le village accueille chaque année une l’un des plus festival de photos d’Europe en extérieur, entre juin et septembre. Les organisateurs ont pour l’instant décidé de maintenir l’événement qui aura lieu du 15 juillet au 30 septembre. Cette année, l’Amérique Latine sera à l’honneur.

Si le festival est toujours un émerveillement, au rythme du circuit qui traverse tout le village. Ce dernier vaut le détour en dehors des périodes de festival. Vous y trouverez des ateliers et boutiques d’artistes et de beaux chemins de randonnée à proximité.

https://www.la-gacilly.fr/decouvrir-la-gacilly/tourisme

Déconfiné(e), Respirer, Savourer, Explorer

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carte au trésor

Qu’avez vous fait le 11 mai ? Cette question a flotté dans l’air toute la journée de lundi.

Et bien, la première chose que j’ai faite lundi 11 mai a été d’aller à la Fnac. Je fais parti de ceux et celles pour qui la tablette n’a pas totalement remplacé le plaisir du contact du papier. Ouvrir un livre, c’est toujours un voyage qui commence. Munie d’un de mes masques bonne humeur, j’ai franchit les portes avec la même excitation que la première fois où mes pieds ont foulé le sol de la bibliothèque municipale. Et c’est le sourire aux lèvres que j’ai rejoint la caisse avec 3 nouvelles découvertes et des idées de lectures pour mes futurs visites.

Le confinement a été pour nous tous l’occasion de vivre différemment. La situation a été pour un certain nombre propice à des prises de conscience. Pour moi comme pour d’autres, ces deux mois, ont favorisé l’exploration de territoires inconnus et l’approfondissement de visites déjà engagées.

Quelle actrice avais je envie d’être au service du monde dans lequel j’aimerais vivre aujourd’hui ?

Une vaste question déjà en chemin avant l’arrivée du Covid et dont la réponse continue à se construire chaque jour par chacune de mes actions que je souhaite authentique et en conscience.

Depuis l’annonce de la date du déconfinement, j’ai entendu dans de nombreuses bouches qu’elles soient celles de salariés ou de collègues travailleurs indépendants des propos d’urgence. A l’injonction « as tu bien tiré partie du confinement ? » semblait succéder « quel est ton plan de bataille pour la suite ? » et surtout « fonce, il n’y a pas de temps à perdre. »

Se réinventer et réinventer le monde serait donc une course ?

Et bien non. Personne à part vous, ne vous le demande.

Comprenez bien, vous avez parfaitement le droit d’être impatient et d’avoir envie que les choses bougent dans votre vie et en dehors. Loin de moi, l’intention de ré-freiner vos élans créateurs et d’étouffer la belle énergie générée par le déconfinement. Si votre cœur vous guide, foncez les amis écoutez le. J’ai tellement de plaisir à écouter le mien.

Cet article s’adresse à ceux pour qui la peur a pris les commandes au détriment de la douceur. Ceux qui ont relancé le bulldozer sans écouter leurs réels besoins. Mais surtout à ceux qui ont pris conscience que leur vie devait changer et qui pour l’instant ne savent pas trop par où commencer.

Et si vous preniez le temps de respirer. Déconfinement, ne signifie pas retour en arrière. Injonction, obligation, pression. Et si vous vous demandiez ce dont vous avez réellement besoin aujourd’hui ?

Et si vous savouriez dans l’instant, ces nouveaux moments ?

Et si vous choisissiez d’aller explorer ce à quoi vous aspirez ?

Vous avez besoin d’un coup de pouce pour ça ?

Je suis exploratrice du quotidien. J’invite les gens à explorer différemment. A s’interroger sur leur projet de vie, pour l’ajuster ou le réinventer. A partir en exploration de soi mais aussi à explorer de nouvelles voies, de nouvelles envies en cohérence avec les valeurs qui les portent.

Et si nous faisions connaissance ? C’est justement ce que je vais vous proposer au cours des prochaines semaines….

DEFI MASQUE BONNE HUMEUR

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Le masque de protection va faire partie de notre quotidien pendant un certain temps. Vous savez peut-être que j’avais pour rituel avant le confinement de faire une balade souriante tous les matins. Aujourd’hui, je vous propose un défi. Afficher votre joie de vivre en réalisant un masque de protection qui donne le sourire à ceux qui vous croise et à vous en.le portant. Un masque joyeux, ridicule, absurde, décalé, atypique. Pour l’instant, le mien est à fleurs. ? Je compte me procurer du tissu résolument optimiste pour en faire de nouveaux qui donnent la pêche. On peut se procurer du tissu en ligne ou chez les revendeurs qui ont réouvert. Les tutos sont nombreux en ligne. A vos aiguilles et à vos appareils photos. Envoyez moi la photo de vos joyeux masques par messenger, j’en ferai un pêle-mêle que j’afficherais sur cette page.