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Je choisis et vous ?

Je choisis et vous ?

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Soutenir

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Dans la période actuelle, il pourrait être tentant de s’autocentrer. Pourtant, s’ouvrir à ce qui nous entoure et faire preuve de compassion et de gentillesse a par exemple, un effet positif sur la réduction du stress.

De nombreuses initiatives voient le jour pour venir en aide à ceux qui souffrent la situation actuelle. Parmi eux, les travailleurs du secteur de la culture, du tourisme, de l’évènementiel, les indépendants, les libraires, les restaurateurs et plus largement les commerçants. Cette liste est loin d’être exhaustive.

Je vous invite aujourd’hui à vous renseigner sur toutes les initiatives locales ou nationales que vous pourriez soutenir ou auxquelles vous pourriez contribuer. Puis a en choisir une ou plusieurs en fonction de vos affinités ou de vos besoins et à vous mettre en action. Ensemble, nous pouvons faire positivement avancer les choses. ?

Voici un de mes choix.

Merci à Magali Marc de m’avoir fait découvrir cette belle initiative. « Mon noël nantais », un projet associatif, 100 % bénévole poussé par deux collectifs de freelance web qui ont décidé d’offrir gratuitement une plateforme aux commerçants nantais pour leur permettre de vendre leur produits de noël en ligne. La plateforme ouvrira le 9 novembre. Déjà plus de 40 boutiques y sont référencées. Si vous connaissez des commerçants intéressés, faites passer l’info. Nous avons tous le choix d’où faire nos achats de noël, agissons avec sens. ?

https://mon-noel-nantais.fr/

Le cadeau du temps

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temps

Pratiquer la gentillesse, peut passer par le don et la gratuité. Il est une denrée dont nous disposons tous et après laquelle un bon nombre d’entre nous courent invariablement : le temps.

Invitation du jour : pensez à une personne que vous appréciez et faites lui cadeau de votre temps. Pensez à quelque chose que vous pourriez faire pour elle et qui lui ferait plaisir ou que vous pourriez faire avec elle et faites le. Ne regardez ni votre montre, ni votre téléphone. Si vous choisissez une personne que vous avez un peu « négligée » dernièrement, c’est encore mieux. Si vous faites quelque chose pour cette personne, ne lui parlez pas du temps que cela vous a pris. Laissez la savourer ce que vous avez fait pour elle.

Journée internationale de la gentillesse

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explorer la gentillesse

Aujourd’hui, c’est la journée internationale de la gentillesse. Souvent moquée, la gentillesse a pourtant de nombreux bénéfices pour notre bien être. Des études de psychologie positives ont par exemple démontré que faire preuve de gentillesse a un effet positif sur notre système immunitaire et favorise une meilleure santé. Loin des préjugés, la gentillesse est une posture qui contribue à se sentir plus heureux.

La gentillesse tout comme, la bienveillance ou la compassion trouvent pour moi leur sens dans l’action. Elles sont le reflet de comportements et d’actes.

Je vous propose donc cette semaine de cultiver une pensée positive en expérimentant la gentillesse.

Jusqu’à vendredi, je publierai sur cette page des idées de pratiques. Tous vos retours et vos idées pour de nouvelles pratiques sont les bienvenues.

Pour commencer, quel est le dernier acte de gentillesse dont on a fait preuve à votre égard ? Et quel est votre dernier acte de gentillesse ?

Comment vous sentez vous en y repensant ?

 

Explorer une vie sans enfant

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approche positive

Accueillir sa réalité pour avancer

Qu’est-ce qui vous aide à avancer dans votre cheminement sans enfant ? Avez vous trouvé un plan B, C ou D. Comment explorez vous votre nouveau vous ?

La World Childless Week invite aujourd’hui a témoigner de comment votre vie a changée depuis que vous avez accepté votre statut et les points positifs ou inattendus que vous avez découverts au cœur de votre vie.

Comment ma vie a t’elle changée. Elle a changé pas à pas. Faire ce chemin m’a ouvert les yeux sur bien des choses. J’ai pris conscience de mécanismes, de schémas installés dans ma vie de couple et dans mes relations avec ma famille. J’ai pris conscience de ma force et de certaines de mes ombres. J’ose plus ouvertement me montrer avec mes failles et mes forces. J’ai gagné en liberté. Une valeur qui m’est centrale. Cela m’a aidé a accepter pleinement que j’étais la seule actrice de ma vie et que je pouvais choisir la tonalité et la direction que souhaitais lui donner.

Je m’affiche aujourd’hui, clairement comme une exploratrice. Une exploratrice multipotentielle sans enfant.

En partageant mon témoignage l’an passé, j’ai franchi un ligne invisible qui m’a amené a échanger depuis avec de nombreuses femmes avec ou sans enfant sur la non maternité. Parler, témoigner, échanger est essentiel pour faire son deuil et avancer. Rencontrer d’autres femmes sans enfant, parler et rire avec elles sans jugement et en toute bienveillance. J’ai choisi d’aider les femmes sans enfant a explorer leur nouvelle vie comme j’ai été amenée a explorer la mienne. A se projeter positivement aujourd’hui pour demain.

Cela vous intéresse ?

Vous pouvez rejoindre le groupe privé Facebook « explorer une vie sans enfant », rejoindre un groupe de parole à Nantes, me contacter pour un accompagnement individuel… A vos souris.

J’ai de la valeur sans enfant

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La non maternité par circonstances engendre chez de nombreuses femmes, une remise en cause de leur propre valeur. Parce que nous avons toutes et tous beaucoup à nous offrir et à offrir au monde. La World Childless Week aborde aujourd’hui cette question. Avez vous une héroïne ou un héros sans enfant ? Etes-vous votre propre héroïne ?

J’ai de la valeur. Je me souviens de la première fois où je me suis dit ces mots à haute voix. Je me relevais d’un burn out, il y a dix ans de cela. Depuis que de chemin parcouru. Je peux dire, la tête haute et le cœur nourri et en joie que oui, j’ai de la valeur et que j’en ai toujours eu.

J’ai publié le texte qui suit l’an dernier à la même période. Je vous le repartage, en y ajoutant une suite.

« Nous sommes bien souvent notre pire critique. Etre sans enfant peut mettre en péril notre estime et laisser s’installer le doute de soi. Faire son deuil de la maternité, passe aussi souvent par une quête de sens qui nous amène à redécouvrir notre valeur et à faire des découverte parfois surprenantes voir extraordinaires sur nous même.

Quand j’ai pris conscience qu’on ne m’appellerais jamais maman, c’est comme si l’énorme réserve d’amour que je gardais dans un coin de mon cœur pour cet enfant espéré et qui se cachait bien au chaud, avait décidé de sortir pour me submerger. Au lieu de me réconforter, elle s’est muée en colère, puis en tristesse. Je me suis sentie vide et incomplète de ne pouvoir laisser cette amour vivre en le donnant à mon enfant. J’avais tant à transmettre.

J’étais coach et hypnothérapeute et je suivais un chemin de développement personnel depuis plusieurs années. Je venais de me former pour pratiquer l’hypnose avec les enfants quand j’ai entendu dans ma tête, une petite voix peu sympathique, me dire, « seras tu bien légitime, toi qui ne sera pas une mère ». Mon alarme intérieure c’est mise en route. Je savais qu’il était essentiel de me faire accompagner. Je commençais à douter de ma valeur. De lectures, en thérapies, j’ai mis à jour les croyances limitantes qui me collaient à la peau et avaient permis au doute de s’installer.

J’accompagnais les hommes et les femmes en quête de sens et je me retrouvais moi aussi de nouveau sur cette route.

Alors, pas à pas, j’ai commencé à construire une autre vie, que celle que j’avais imaginé. Une vie différente mais qui a tout autant de valeur que celle que j’aurais peu avoir avec un enfant. Une vie tournée vers mes valeurs, mes qualités, mon couple et la famille que je me construit chaque jour. Cette famille ne partage pas de liens de sang mais nous nous apportons tellement mutuellement.

Ma nouvelle vie me ressemble, elle est atypique et pleine de couleurs. Je vis en harmonie avec ma multipotentialité. Ma non maternité m’a énormément appris sur moi et m’a obligé a aller voir au fond de moi, ce qui m’était réellement essentiel. Elle m’a ouvert des horizons pour transmettre autrement.

J’accompagne les personnes atypiques et les femmes sans enfant.

Nous avons de la valeur, célébrons la ! »

En relisant ce mots, je me rend compte qu’en un an beaucoup de choses ont encore évolué. J’offre mon temps, mes idées à foison et ma créativité au monde. Je donne vie à chacun de mes projets. Aussi variés soient ils. Pendant longtemps, je n’ai pas voulu parler de mon statut de femme sans enfant parce que je ne souhaitais pas qu’on m’assimile uniquement à ça. Que l’on m’étiquette et puis je me suis dit que puisque de toute façon, je me sentais hors norme, ce n’était qu’une atypie de plus. Que certains ne verraient pas le reste de mes facettes. Et bien peu importe, l’être humain a besoin de catégoriser et de mettre dans des cases pour comprendre. Je saute chaque jour de case en case avec un plaisir non dissimulé. Le nouveau site internet « exploratrice du quotidien » que je crée en ce moment en est le reflet. Ce deuil a fait de moi une autre femme et j’ai encore beaucoup à explorer.

Confinée sans enfant – ces mots qui blessent ou pas

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« Ces derniers mois, le monde a été bouleversé et uni pour lutter contre la propagation du Covid-19. S’il est indéniable que le rôle de parent s’est grandement complexifié et intensifié au cours du confinement, on a vu apparaît aussi un discours pro-nataliste durant cette même période, parfois banalisant l’impact de cette crise sur les sans enfant: «…Le confinement doit être facile à vivre pour toi, tu n’as pas d’ enfants…». En fait, peu de gens se sont intéressés au vécu des gens sans enfant à travers cette pandémie. »

La « World Childless Week » propose donc aujourd’hui aux femmes sans enfant de témoigner sur le sujet :

Mon témoignage du jour, est fidèle à ma philosophie de vie optimiste, à mes modes de fonctionnement multipotentiels et me semble également être le reflet du chemin de deuil parcouru ces dernières années.

Comme en témoigne, l’article “des mots qui blessent” que j’ai publié l’an dernier, les propos maladroits, irréfléchis ou délibérément blessant ne manquent pas quand on fait le deuil de la maternité.

Si la charge émotionnelle liée à la pandémie a été intense. J’ai d’ailleurs décrit dans un article le choc culturel que j’ai eu l’impression de vivre pendant le confinement. J’ai le ressenti d’avoir plutôt bien vécu cette période sans me sentir par exemple, blessée par des propos pro-natalistes. Cela n’a pas été le cas, de certaines femmes sans enfant de ma connaissance. Je partagerais donc dans cet article, mon vécu et ce qu’elles ont voulu me partager.

Travailleur indépendant, je suis habituée à travailler seule de la maison et a organiser mes journées sans pression d’un employeur. La seule pression que j’aurais pu ressentir au niveau professionnel, aurait pu être celle que j’aurais exercé sur moi-même face à la perte de mon chiffre d’affaires. Hors, j’ai choisi dès le départ, de lâcher prise là dessus en prenant cette période comme un objet d’exploration, une opportunité. J’ai rapidement laissé de côté les médias anxiogènes. J’ai décidé de prendre soin de moi et de partager des ressources positives et inspirantes pour aider les autres à entretenir des pensées positives. Parmi ces ressources, figuraient d’ailleurs de nombreuses propositions à destination des parents (jeux, activités en familles, webinaires etc…).

En échangeant avec des mères parfois débordées et fatiguées, qui n’ont jamais comparé leur situation de vie à la mienne, il m’est même arrivé de me sentir heureuse de ne pas avoir a m’occuper d’enfants du matin au soir. J’ose même dire que j’ai savouré avec plaisir certaines des conséquences positives à ne pas avoir d’enfant.

Les retours que j’ai pu avoir de certaines femmes sans enfants sont très différents.

Parmi les célibataires, la période a souvent renforcé le sentiment de solitude. Elles ne m’ont pas rapporté avoir eu une pression supplémentaire de la part de leur employeur en raison de leur non maternité. Par contre, certaines m’ont dit s’être encore davantage investies dans leur travail pour être occupées et ressentir moins de solitude.

L’impression d’une surreprésentation des difficultés rencontrées par les familles dans les médias a également été évoquée. Provoquant chez certaines de la tristesse, de l’incompréhension ou de la colère en voyant le ras le bol de certains parents ou en entendant des préjugés sur la facilité de vivre le confinement sans enfant.

On a beaucoup entendu parler de la pression sociale encourageant à « rentabiliser » le confinement. Plusieurs femmes m’ont témoigné s’être senties presque coupables de prendre simplement du temps pour elles sans objectif particulier. Elles avaient l’impression que puisqu’elles n’avaient pas d’enfant chez elle, elles devaient absolument faire quelque chose de « constructif » du temps dont elles disposaient. Cette impression se voyait parfois renforcée par les réflexions de mères fatiguées leur disant « à quel point elles avaient de la chance d’avoir du temps pour elles ». Le proverbe ne dit il pas que l’herbe est toujours plus verte dans le champ du voisin !

Et vous qu’avez vous ressenti ?

Vieillir sans enfant

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3 femmes

Vieillir sans enfant, un thème qui questionnent beaucoup de femmes et d’hommes. Est-ce votre cas ?

Etes vous habité par une peur de l’inconnu ou vous sentez vous plutôt à l’aise avec la question ? Avez vous pris des décisions et mis en place des choses en lien avec votre vieillissement sans enfant ? Vous interrogez-vous sur la transmission de votre patrimoine ou sur ce que vous souhaitez laisser en héritage immatériel, au monde qui vous survivra ? Quelles préoccupations avez vous, mais aussi quelles solutions avez-vous trouvées ?

Je ne m’étais pour ma part, jamais vraiment posé la question du vieillissement sans enfant, avant une visite chez le notaire quelques mois avant mon mariage. Voulais-je que mon mari hérite de la totalité de mes possessions à ma mort s’il me survivait ? Et bien sur le coup, je n’en savais fichtrement rien ! Et pour être plus précise, toute à la joie des préparatifs du mariage de nos rêves, la question est un peu arrivée comme une casseuse d’ambiance ! Les questions juridico-pragmatiques du notaire ont eu le mérite de m’amener à engager une réflexion sur la notion d’héritage et plus largement sur comment je m’imaginais vivre mes vieux jours.

Et bien probablement comme je vis aujourd’hui. En profitant des opportunités qui me sont offertes et en utilisant mes ressources sans complexes pour répondre à mes besoins.

Voyager aussi longtemps que je le pourrais et que ce sera possible, continuer à découvrir, explorer de nouvelles potentialités, de nouvelles activités. Continuer à créer, à échanger. Faire le nécessaire pour rester indépendante le plus longtemps possible. Prendre le temps au présent. Je m’espère plus patiente.

Mes petits enfants ne me tourneront pas autour et je n’aurais pas à les garder. J’utiliserais ce temps comme bon me semble et je choisirais peut être de donner de mon temps aux enfants des autres.

En échangeant avec un certain nombre de femmes sans enfant au cours de l’année écoulée, j’ai retrouvé chez presque toutes, ce désir de laisser un héritage positif le jour où elles quitteront ce monde. C’est aussi mon cas. Aucune descendance directe ne me survivra, mais je souhaite en conscience que mes choix, mes actions et les projets que j’entreprends sur cette terre aient une influence positive sur maintenant et sur l’après. Plus de joie, plus de liberté, plus d’optimisme, plus d’ouverture dans le cœur et les actions de quelques personnes seront déjà un bel héritage.

Qui pense vieillesse, pense souvent solitude que l’on ait des enfants ou pas. Le veuvage de ma mère qui construit son calendrier autour des visites de ces enfants m’a soufflé des idées de création de colocation dédiées au seniors, de lieux de vies intergénérationnels et de lieux ressources. Je m’emploie à les concrétiser.

Je pense en écrivant ces mots à mon amie d’enfance, également sans enfant et avec qui nous nous imaginons parfois vivant et rigolant ensemble dans quelques dizaines d’années. La famille est aussi celle que l’on se crée, celle du cœur.

Je n’écrirais pas que je n’ai jamais eu peur en imaginant la vieillesse ce serait faux et je n’ai aucune possibilité de prévoir l’avenir. Par contre, je suis certaine qu’en oeuvrant à préserver mon indépendance tout en étant en lien avec les autres, je pèse positivement pour mon avenir.

Si j’avais une idée à vous souffler, c’est peut être tout simplement de vous demander comment vous aimeriez vivre vos vieux jours et comment vous aimeriez que l’on parle de vous le jour de votre mort ? Et de vous mettre en action dans cette direction, un pas après l’autre.

Multipotentielle et sans enfant

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bulles couleurs ampoules

Aujourd’hui, la World Childless Week s’intéresse à la diversité.

La diversité comme son nom le présuppose, peut prendre bien des formes.

Elle peut concerner, une appartenance ethnique, religieuse, un statut, un âge, un handicap, une orientation sexuelle etc…

Ne m’étais je pas souvent sentie différente au cours de ces années, à chercher à entrer dans des cases qui n’étaient pas faîtes pour moi. Ma différence ne se lit pas sur mon visage, elle se situe dans mon cerveau et dans son mode de fonctionnement. Je suis atypique, multipotentielle ou exploratrice comme je préfère me nommer. Comme tous les multipotientiels, je suis génétiquement câblée pour m’intéresser à de nombreux domaines. Impossible pour moi de me cantonner à une spécialité ou de ne faire qu’une chose à la fois. En mode projet perpétuel, j’apprends constamment et quand j’en sais assez, je passe à autre chose. Mon cerveau m’aide à faire des liens entre des éléments qui resteraient sans rapport pour la majorité des gens et je discerne à chaque seconde du potentiel dans tout ce qui m’entoure. Hypnothérapeute, maître d’oeuvre, formatrice interculturelle, investisseuse, organisatrice de voyage, coach etc…. Je cumule et j’enchaîne les casquettes.

Pas toujours évident à vivre, dans une société où les spécialistes sont mis en valeur, où on nous demande dès l’école de choisir et où la diversité d’intérêt vous étiquette au mieux comme une girouette fantaisiste au pire comme une instable chronique.

Pour accepter pleinement l’exploratrice et le formidable don avec lequel je suis née, il m’a fallu comprendre et mettre des mots, chercher et créer mon mode d’emploi pour ne plus essayer d’être dans la norme. Transformer la perception que j’avais de moi même. J’aurais de nombreuses occasions de vous parler plus en détail de la multipotentialité dans l’avenir et de comment l’accepter et l’incarner. Pour l’heure, revenons en à nos moutons, ou plutôt à en quoi, être multipotentielle, peut contribuer à rendre ma vie sans enfant encore plus marginale !

Et si la réponse à cette question se trouvait justement dans la question : c’est une atypie de plus.

Je ne m’étais jamais posé la question jusqu’à aujourd’hui. J’ai de la gratitude pour cette occasion qui m’est donnée de creuser cette piste pour l’avenir.

J’ai entendu des propos peu glorieux au cours des années. On m’a demandé comment je pourrais avoir le temps de m’occuper d’un enfant avec autant de projets. Que j’étais bien plus tranquille comme ça. Qu’un enfant, ça ne se zappait pas au bout de quelques mois et qu’être parent, c’était pour la vie. Sous entendu, seras tu capable, d’aimer, d’élever et rendre heureux un enfant sur la durée, toi qui saute du coq à l’âne !

Comme si l’amour avait une date de péremption et qu’avoir une vie professionnelle riche et épanouissante empêchait d’être parent ! Etonnant, quand on sait que l’un des atout des multipotentiels est justement leur grande capacité d’adaptation.

L’hypersensibilité fait que les multipotentiels ressentent leur environnement de façon particulièrement intense. Les ressentis et les émotions sont amplifiés, amplifiant par la même occasion l’impact des préjugés mais aussi le passage du deuil de la maternité.

Les préjugés sont nombreux pour ces deux atypies comme pour toute différence par rapport à une « norme ». Plus j’en accepte une, plus vivre avec l’autre me semble plus simple.

Et vous, »Sentez-vous que votre âge, votre statut, votre origine ethnique, votre handicap, votre orientation sexuelle a contribué à rendre votre vie sans enfant par circonstances encore plus tabou, marginale ? Y a-t-il des préjugés, des stigmates entourant votre situation ? »

Si ces mots vous parlent, je vous invite à partager votre ressenti en commentaire ou sur le groupe privé « explorer une vie sans enfant ».

Une vie sans enfant : mon histoire

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Il y a un an, j’osais pour la première fois m’exprimer publiquement sur mon blog et sur les réseaux sociaux sur ma non maternité. Une décision forte et libératrice qui m’a aidé dans le processus de deuil et qui m’a permis d’échanger avec de nombreuses femmes, mères ou non sur le fait d’être une femme sans enfant. Ce témoignage se voulait aussi être une porte ouverte pour toutes celles qui ne s’expriment pas, celles qui se questionnent, celles qui se sentent seules face à cette situation, celles qui recherchent du soutien, de la bienveillance, celles qui font leur chemin et cherchent des clefs pour avancer positivement, celles qui ont construit une vie épanouissante sans enfant. Nous sommes nombreuses sur cette planète. La “World Childless Week” qui a lieu en ce moment, annonce le chiffre d’une femme sur 5 sans enfant à 45 ans, dans le monde. Un chiffre bien plus important dans de nombreux pays occidentaux.

Mon histoire est tellement courante qu’elle en est presque banale. Pourtant les préjugés et les incompréhensions sont encore nombreux pour celles qui comme moi, n’ont pas d’enfant par circonstances. Faire le deuil, accepter, construire une vie épanouissante et sereine est un chemin unique pour chacune.

La vingtaine et la trentaine passent vite. J’alterne période en couple et célibat. Je me suis toujours imaginée avec un enfant sans pour autant franchir le pas. Ma mère et sa mère avant elle, ont enfanté à presque 40 ans. Je ne ressens aucune urgence et attend de rencontrer la personne avec qui je souhaiterais fonder une famille. Une chose est claire, je ne souhaite pas faire un enfant seule à tout prix. Quand je rencontre mon futur mari, à 38 ans, il est déjà père d’une fille presque adulte et l’idée d’avoir un nouvel enfant lui fait peur. De mon côté, le désir d’enfant ne me prend pas les tripes. Nous choisissons de vivre notre relation et d’aviser quand ce désir se fera ressentir. Après un an d’arrêt de pilule, on m’annonce à 41 ans que je suis en ménopause précoce. Je retrouve des cycles après un accompagnement, mais les probabilités d’avoir un enfant naturellement sont minces quand je ressens à 42 ans le désir d’être mère. Après réflexion, je refuse de m’engager seule à l’étranger dans un parcours de FIV long, douloureux et coûteux. Commence un chemin difficile, fait de colère, de pardon, de tristesse, de souffrance, de deuil, d’amour et de reconstruction. Les quatre dernières années m’ont beaucoup appris. Entre autre, que j’avais besoin d’essayer naturellement de tomber enceinte pour faire réellement mon deuil. Ce que nous avons fait. J’ai grandi et mon couple aussi au milieu de la tempête.

Je vous écrivais l’an dernier : « Après plusieurs années à voir mes amies, devenir mère, je suis entourée d’adorables petits bouts tous plus craquants les uns que les autres, que je gâte tant que je peux. Il m’est maintenant possible, de ne plus avoir envie de pleurer en voyant une femme enceinte ou une mère et son bébé dans la rue. Ce deuil et cette souffrance feront partie de moi, toute ma vie dans un coin de mon coeur et il y aura encore des moments plus difficiles que d’autres. »

Ces mots sont toujours vrais, même si je ressens aujourd’hui beaucoup plus de légèreté. 

L’exploratrice que je suis, a encore bien des choses à découvrir, à apprendre et à transmettre. Je me sens libre d’explorer pleinement celle que je suis. Atypique, multipotentielle, sans enfant etc… Une case de plus dans laquelle, je n’entrerais pas.

Votre histoire compte et mérite d’être entendue sans jugement. Si vous souhaitez partager un peu de votre chemin, ou tout simplement échanger avec d’autres femmes sans enfant, je vous propose de rejoindre ce tout nouveau groupe privé Facebook

https://www.facebook.com/groups/exploreruneviesansenfant

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